Congrès de Vérone
Le congrès de Vérone (1822) s'ouvrit à Vérone le . Ultime volet, après Carlsbad, Troppau et Laybach, d'une série de conférences internationales inaugurant la « politique des congrès » de la Sainte-Alliance, elle parachève la politique anti-libérale en Europe consécutive au congrès de Vienne.
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Caricature du Congrès de Vérone.
Participants
Les membres de la Quintuple alliance étaient représentés par les personnes suivantes :
- Russie : Tsar Alexandre Ier de Russie et Charles Robert de Nesselrode (ministre des affaires étrangères);
- Autriche : Prince Metternich;
- Prusse : prince von Hardenberg et le comte Christian Günther von Bernstorff;
- France : Mathieu de Montmorency-Laval (ministre des affaires étrangères) et François-René de Chateaubriand, alors ambassadeur à Londres ;
- Royaume-Uni : Arthur Wellesley, Duc de Wellington, qui prit la place de Lord Castlereagh après le suicide de ce dernier.
Décisions
Il y fut décidé, entre autres, l'intervention de la France contre les libéraux espagnols.
La question de la guerre d'indépendance grecque fut aussi soulevée ainsi que la question d'Orient[1]. La délégation grecque envoyée auprès du congrès « pour demander l'aide de l'Europe chrétienne » ne fut même pas reçue[2].
Notes et références
Bibliographie
- François-René de Chateaubriand, Congrès de Vérone, 1838.
- Karin Schneider (éditeur) et Stephan Kurz, Mächtekongresse 1818-1822. Digitale Edition, Vienne, Österreichische Akademie der Wissenschaften, (ISBN 978-3-9504783-0-3, lire en ligne)
Articles connexes
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