Rue Desnouettes
La rue Desnouettes est une voie située dans le quartier Saint-Lambert du 15e arrondissement de Paris.
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Situation | |||
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Arrondissement | 15e | ||
Quartier | Saint-Lambert | ||
Début | 352, rue de Vaugirard et place Henri-Rollet | ||
Fin | 27, boulevard Victor | ||
Morphologie | |||
Longueur | 740 m | ||
Largeur | 15 m | ||
Historique | |||
Dénomination | Décret du | ||
Ancien nom | Rue Notre-Dame | ||
Géocodification | |||
Ville de Paris | 2756 | ||
DGI | 2745 | ||
Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 15e arrondissement de Paris
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Situation et accès
La rue Desnouettes commence au niveau du 352 de la rue de Vaugirard et de la place Henri-Rollet pour finir au 27 du boulevard Victor en donnant sur la porte d'Issy.
Le quartier est desservi par la ligne de métro 12 à la station Porte de Versailles et par la ligne de bus RATP 39.
La ligne de tramway T3a a un arrêt, Desnouettes, à la fin de la rue.
Origine du nom
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Elle porte le nom du général d’Empire comte Charles Lefebvre-Desnouettes (1773-1822).
Historique
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Cette voie ancienne est indiquée sur le plan Roussel de 1730.
Alors sur la commune de Vaugirard, elle porte, de 1837 à 1864, le nom de « rue Notre-Dame », et prend par décret du celui de « rue Desnouettes », en raison du voisinage de l'ancienne route Militaire.
Ligne de Petite Ceinture : la rue Desnouettes est la seule rue de Paris traversée par un double pont-rail dont les deux tabliers ne sont pas à la même hauteur par rapport à la chaussée, ponts qui, de plus, n'ont pas été construits à la même époque mais à plusieurs dizaines d'années d'intervalle. Depuis 2013, ces ponts sont accessibles aux piétons par la Petite Ceinture du 15e. Le pont le moins haut est celui de l'ancien raccordement entre la Petite Ceinture et les ateliers du métro parisien de Vaugirard qui comportait un passage à niveau plus loin rue Desnouettes, détruit en 2011.
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
- Aux nos 17-23 s'installe au XIXe siècle l'usine Henry-Lepaute produisant de l'horlogerie et des lentilles de phares ; elle fonctionnait en lien avec le dépôt du Trocadéro du Service des phares et balises. L'usine est détruite en mars 1952 dans un incendie[1],[2]. Un ensemble immobilier l'a remplacée.
- La maison Sainte-Germaine des sœurs hospitalières du Sacré-Cœur de Jésus est située au no 56.
- No 62 : à cette adresse se trouvait pendant la Première Guerre mondiale l’hôpital-école Edith-Cavell, qui formait des infirmières militaires destinées aux hôpitaux complémentaires et portait le nom d’Edith Cavell, infirmière anglaise capturée par les Allemands en 1915 et fusillée à Bruxelles[3].
- Au no 64, en 1921, Adolphe Pinard a fondé l'école de puériculture de la faculté de médecine de Paris[4], qui a déménagé depuis au boulevard Brune.
- Vers le nord.
- Le double pont de la ligne de Petite Ceinture.
- Vers le sud ; en arrière-plan, la porte d'Issy.
- Entrée de la maison Sainte-Germaine.
Annexes
Articles connexes
Liens externes
Notes et références
- Alain Gibert, « Le phare du Trocadéro, un devoir de mémoire », Société historique d'Auteuil et de Passy, 2015, consulté le 12 mai 2020.
- Gérard Poiron, bulletin de la Société historique et archéologique du XVe arrondissement de Paris n°13, printemps 1999.
- Marc Morillon, Le Service de santé 1914-1918, Bernard Giovanangeli Éditeur, 2014.
- Brigitte Hermann, Sophie-Marguerite, Paris 15e. Balades et bonnes adresses, Paris, Christine Bonneton, , 224 p. (ISBN 9782862534923), p. 15.
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