August Wilhelm Hartmann

August Wilhelm Hartmann, né le et mort le , est un violoniste, organiste et compositeur classique danois[1]. Il appartient à la deuxième génération de la famille de compositeurs Hartmann.

August Wilhelm Hartmann
Biographie
Naissance
Décès
(à 75 ans)
Nationalité
Activités
Père
Fratrie
Johan Ernst Hartmann
Ludvig August Hartmann (d)
Enfant
Autres informations
Instruments
Violon, orgue (en)

Biographie

August Wilhelm Hartmann naît à Copenhague le . Il suit les cours de son père, le compositeur Johann Hartmann (1726-1793), et du compositeur Claus Schall (1757-1835). Sa musique, de style classique, est contemporaine et apparentée à celle d’un Kuhlau, les deux compositeurs se connaissant bien. On peut citer par exemple une sonate en do dièse mineur pour piano (environ 1814-1814) et trois collections de thèmes et variations également pour le piano (1815).

August Wilhelm Hartmann a épousé Christiane Petrea Frederica Wittendorf (1778-1848), fille de l'organiste du Palais de Fredensborg, Peter Andreas Wittendorf (1738-1820), et petite-fille de l'organiste de Kolding, Peter Wittendorf (ca 1710-1796), d'origine allemande. Le couple aura un fils unique, le compositeur Johan Peter Emilius Hartmann.

August Wilhelm Hartmann est violoniste à la chapelle royale de Copenhague, et maître de chapelle organiste de la Garnisonskirke de la même ville, poste auquel il doit renoncer en 1824 en raison d’une surdité croissante, et auquel lui succédera son fils[1].

Sa femme est gouvernante du prince héritier, le futur Frederik VII. La sœur de celle-ci, Henriette - mariée au frère d'August Wilhelm, le violoniste Ludwig August Hartmann (1773-1831) - s'occupera des enfants de Johan Peter Emilius Hartmann après le décès prématuré de leur mère. Passionnée de théâtre et des beaux acteurs, elle est décrite avec humour par HC Andersen sous les traits de «Tante Jette» dans le conte Mosteren (La tante).

Lorsqu’August Wilhelm Hartmann meurt le , HC Andersen écrit pour ses funérailles une poésie, mise en musique par Johan Peter Emilius Hartmann. Ce dernier compose aussi à cette occasion son motet Quando Corpus Morietur à la mémoire de son père.

HC Andersen, dans son conte «La vieille pierre tombale», a fait un portrait attachant de August Wilhelm Hartmann et de sa femme.

Références

  1. Encyclopaedia Universalis, Dictionnaire des Compositeurs : Les Dictionnaires d'Universalis, Encyclopaedia Universalis, (ISBN 978-2-85229-559-9, lire en ligne)

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