Association négaWatt
L'association négaWatt est une organisation sans but lucratif de promotion et de développement du concept et de la pratique négawatt dans la société française.

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Agir pour une meilleure préservation et un partage plus équitable des ressources naturelles, notamment énergétiques, dans le contexte de l'épuisement des ressources fossiles, du changement climatique, des risques technologiques et environnementaux |
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Autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire |
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Fondée en 2001, l'association appuie sa démarche sur la sobriété énergétique, l’efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables. Elle publie un « scénario négaWatt » qui détaille une transition énergétique permettant de se passer de l'énergie nucléaire et presque totalement des énergies fossiles à l'horizon 2050.
Structures
Association négaWatt
L'association contribue à une moindre dépendance aux énergies fossiles et nucléaires, pour diminuer les impacts négatifs de l'économie humaine sur la biosphère et le climat, et permettre puis préserver un partage équitable des ressources naturelles, à la solidarité et la paix par le développement harmonieux des territoires, sans perte de qualité de vie et tout en répondant à tous les besoins humains et sociaux[1].
L'association regroupe des professionnels du domaine de l'énergie, mais également des économistes, sociologues, urbanistes, etc., qui mettent en commun leurs compétences pour proposer un scénario de transition énergétique et des mesures politiques associées. Elle est dirigée par un collège exécutif de 24 experts et praticiens de l’énergie, la « Compagnie des négaWatts »[2].
Elle a pris part à de nombreux débats sur la politique énergétique nationale, comme le Grenelle de l'environnement en 2007 ou le débat national sur la transition énergétique[3] en 2013, où le scénario négaWatt a été retenu comme l'une des quatre trajectoires énergétiques étudiées. En raison de ses actions de représentation d’intérêts, pour l'année 2018, l’association négaWatt s’est engagée à déclarer ses activités auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique[4].
L'association négaWatt apporte un soutien théorique à de nombreuses démarches de transition énergétique au niveau local en France, comme les villes en transition ou Virage-énergie.
En 2016, une association négaWatt suisse est fondée, inspirée du modèle français[5]. L'association négaWatt s'intéresse aussi au paysage énergétique européen[6], mais à l'exception de l'association suisse, elle ne dispose pas de correspondants dans des associations européennes « amies », avec lesquelles elle pourrait échanger, et elle ne peut s'appuyer que sur les statistiques des administrations des pays européens étudiés[réf. souhaitée].
Institut négaWatt

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L'institut négaWatt est une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée, œuvrant dans des domaines concurrentiels, « sur le modèle de plusieurs instituts fonctionnant à travers le monde : Öko-Institut en Allemagne, Rocky Mountain Institute aux États-Unis ou l’Institut de l’énergie en Autriche »[7].
Dorémi

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Scénario négaWatt
Le « scénario négaWatt » est un scénario de transition énergétique sur la période 2017-2050[8]. Il détaille une trajectoire permettant de se passer à terme des énergies fossiles et nucléaire[9] :
Énergie primaire en TWh/an | 2015 | 2050 |
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Charbon | 91 | 0 |
Pétrole | 813 | 0 |
Gaz fossile | 504 | 0 |
Uranium | 1 226 | 0 |
Énergies renouvelables | 293 | 1 001 |
Total en France | 2 927 | 1 001 |
Il prévoit une réduction de près de deux tiers des besoins en énergie primaire et la montée en puissance progressive des énergies renouvelables pour satisfaire les besoins restants. La réduction de la consommation d'énergie s'appuie sur les nombreux gisements d'économie d'énergie à notre portée, grâce aux actions de sobriété et d'efficacité énergétiques. Le scénario analyse en détail les besoins de chaleur, de mobilité et d'électricité spécifique dans les secteurs du bâtiment, des transports, de l'industrie et de l'agriculture.
Ce scénario a connu plusieurs versions intégrant diverses améliorations :
- la première version date du printemps 2003, à l'occasion du lancement par le Premier ministre de l'objectif d'une division par quatre des émissions de gaz à effet de serre de la France d'ici 2050 (principe du Facteur 4). L'association a alors élaboré un scénario de politique énergétique concret et prospectif, pour la période 2000-2050, visant à atteindre cet objectif ;
- ce scénario a été complété fin 2005 (« Scénario négaWatt 2006 ») ;
- il a ensuite été entièrement retravaillé et fortement enrichi à partir d'. La nouvelle version a officiellement été dévoilée à Paris le 29 septembre 2011, présentée comme « séisme énergétique » par Le Figaro[10] et sujet de débat pour la présidentielle par Les Échos[11].
- Sans « retour à la bougie » et sans nucléaire, ce scénario propose une bascule presque totale vers les renouvelables[12]. Il intègre une méthodologie beaucoup plus développée et de nouvelles préoccupations sociales[13]. Et selon le quotidien Libération, loin d’être une obsession, la sortie du nucléaire n’est qu’un aspect de ce scénario qui aborde tous les domaines de la vie avec une grille de lecture énergétique[14]. Cette version a intégré les dernières statistiques disponibles sur la consommation de biens et d'énergie, et des prospectives démographiques ainsi que sur l'urbanisme et la mobilité (pour la période 2020-2050), avec une intégration plus poussée des apports de l'écologie industrielle et d'une économie circulaire ;
- le quatrième scénario négaWatt a été publié le 25 janvier 2017 à Paris[15]. Il est venu confirmer la possibilité technique d’une France utilisant 100 % d’énergies renouvelables en 2050[16] ;
- la cinquième version du scénario, publiée le 26 octobre 2021, se distingue des précédentes par un volet consacré aux évolutions possibles de consommation et de production de matériaux (acier, béton, cuivre, plastiques, lithium, etc.)[17].
Le scénario négaWatt est couplé au scénario Afterres2050, scénario prospectif sur l'utilisation des terres agricoles en France. Le scénario Afterres2050 prend en compte l'évolution des usages alimentaires des Français et des besoins de matériaux biosourcés (bois dans le bâtiment…) et permet d'en déduire les quantités de biomasse (bois, biogaz[18], agrocarburants) disponibles pour la production d'énergie[19].
Les versions 2011, 2017 et 2022 du scénario négaWatt intègrent aussi une modélisation en puissance sur l’électricité, au pas horaire (vérification heure par heure) jusqu'en 2050 de l'équilibre entre la consommation et la production d'électricité, intégrant les énergies renouvelables dont la production est variable mais prévisible : éolien et photovoltaïque), pour développer un jeu plus complet de politiques et de mesures stratégiques utiles à sa réalisation. L'association a créé en 2015 le site Décrypter l'énergie[20] pour lutter contre les idées reçues sur la transition énergétique, et ce faisant, mieux expliquer son scénario.
Enseignements du scénario négaWatt
Généralités
Les diagrammes de Sankey du scénario « négaWatt 2017 »[21] autorisent la comparaison entre situation actuelle et celle où le scénario négaWatt souhaite nous emmener en 2050. La conversion d'électricité en gaz assure à la fois la stabilité du réseau électrique - en dépit de l'intermittence des énergies renouvelables - et la complémentarité entre les réseaux électrique et de gaz. La sobriété et l'efficacité énergétique y prennent une grande place. Il est possible de renoncer aux énergies fissiles et fossiles[22],[23].
L'association ainsi que la Fondation pour la nature et l'homme regrettent que la sobriété ne fasse l'objet d'aucune mention dans le cadre de l'accord de Paris sur le climat. En effet, selon eux, les énergies renouvelables ne sauraient s'ajouter à la production actuelle d'énergie, mais au contraire, doivent s'y substituer[24]. Pour y parvenir, conformément au précepte négaWatt, la seule voie possible est celle de la sobriété.
Bâtiments
Les pompes à chaleur consomment l'électricité beaucoup plus efficacement en 2050, que ne le faisaient les radiateurs électriques[25]. La maison individuelle ne constitue plus un modèle soutenable[26]. Toujours dans l'habitat, l'énergie grise des bâtiments est si élevée que l'association préconise une réorientation de la politique qui consiste à démolir puis reconstruire les bâtiments mal isolés thermiquement, vers une autre politique plus centrée sur la rénovation thermique des bâtiments existants[27].
Mobilité
Le véhicule électrique n'autorise pas une réduction notable des émissions de gaz à effet de serre[28], même dans un pays fortement nucléarisé comme la France. L'association préfère privilégier les voitures au biogaz plutôt que les voitures électriques, et plus généralement l'intermodalité. Le transport aérien est pris en compte dans le scénario, mais la très forte croissance que connaît le trafic aérien y est qualifiée de « non-soutenable »[29]. Reste la question des soutes aériennes et maritimes internationales qui ne rentrent pas dans les statistiques nationales des pays. L'association fait l'hypothèse que le transport ferroviaire se développe[30].
Énergie grise
L'énergie grise liée au numérique s'élevait, en 2015, à 3,5 TWh/an en matière de réseaux et à 10,0 TWh/an pour les centres de données (la moitié pour les serveurs à proprement parler soit 5 TWh/an, et la moitié pour les locaux qui les abritent, soit 5 TWh/an, principalement pour la climatisation), chiffres valables en France. La construction des centres de données et la pose des câbles ne sont pas pris en compte. L'association se montre optimiste quant à l'évolution de la consommation d'énergie de ces postes, eu égard aux progrès techniques[31].
La France importe de grandes quantités d'énergie grise en particulier de Chine[32], mais aussi d'Allemagne[33] et qui ne rentrent pas dans les statistiques françaises[34]. Tout cela pose le problème du périmètre de l'industrie : l'énergie grise des produits fabriqués à l'étranger n'est pas prise en compte dans les statistiques nationales (à l'instar des soutes internationales)[32], mais l'empreinte des citoyens français intègre les effets des produits consommés sur le sol national et fabriqués hors du territoire national[34]. Compte tenu de la difficulté politique du sujet, l'association négaWatt fait l'hypothèse d'une production industrielle à périmètre constant, c'est-à-dire sans relocalisation et sans davantage de délocalisation, non plus[35].
Neutralité carbone
Selon l'association, leur scénario est le seul qui garantisse en France en 2050 la neutralité carbone[22],[36] du pays.
Scénario négaWatt et économie
Afin d'étudier l'impact de la mise en œuvre du scénario négaWatt 2011 sur l'économie française, l'association négaWatt s'est entourée de deux centres de recherche pour mener à bien deux études distinctes[37] :
- l’effet net sur l'emploi de la transition énergétique en France : une analyse input-output du scénario négaWatt[38]. Étude menée par le CNRS-CIRED.
Cette étude montre qu'à l'horizon 2030, le scénario négaWatt pourrait conduire à la création nette (= créations - destructions d'emplois) de 630 000 emplois en France ;
- impacts macroéconomiques du scénario négaWatt, modèle Three-me. Étude menée par l'OFCE et l'ADEME.
Le scénario négaWatt montre qu'il est possible de remplacer et le nucléaire et les énergies fossiles par des énergies renouvelables. Selon l'association, le gouvernement ne retient pourtant que les options les moins défavorables au nucléaire[39].
Sur le terrain
L’Institut négaWatt a été créé en 2009 sous l’égide de l’Association négaWatt et rassemble des professionnels de l'énergie pour travailler pour la mise en œuvre de la transition énergétique à travers la formation professionnelle, les études et l’accompagnement d’acteurs[40].
Bâtiments
L'institut s'associe à Enertech pour concevoir un dispositif innovant, le Dispositif opérationnel de rénovation énergétique des maisons individuelles (Doremi) dans la Biovallée dans la Drôme pour rénover des maisons individuelles à moindre coût. Se concentrant d'abord sur les passoires thermiques des années 1970, qui représentent le retour sur investissement le plus important, ils identifient les compétences les plus importantes pour les chantiers de rénovation et incitent à la création de sept groupements d'artisans. La collectivité Biovallée leur finance une formation de trois jours. Le but est d'arriver à un prix de 300 € par mètre carré quand les chantiers actuels varient en général entre 500 et 700 €. Le prix actuel est néanmoins de 400 €. Biovallée souhaite également aider les ménages à monter un dossier de financement[41].
D'après Vincent Legrand de négaWatt, « Tous les dispositifs publics incitent à mener les travaux par étapes. C’est une erreur, car ils ne permettent pas d’isoler correctement. Au contraire, nous parvenons à sortir durablement les gens de la précarité énergétique, grâce à une division par quatre à huit de la facture de chauffage, les économies réalisées permettant de rembourser les éventuelles mensualités de prêt qui finance les travaux »[42].
Ainsi Dorémi, qui a obtenu l'agrément « Entreprise solidaire d'utilité sociale », vise le label énergétique Bâtiment de basse consommation (BBC)[42].
Vingt-cinq territoires proposent à leurs ménages une offre de rénovation Dorémi. Le programme Facilaréno, porté par négaWatt en partenariat avec Dorémi, est sélectionné dans le cadre des certificats d'économies d'énergie (CEE) par le ministère de la Transition écologique et solidaire en . Ils visent 250 groupements d'artisans formés sur cinquante territoires en deux ans[43].
Méthodologie
L’association négaWatt a travaillé en 2019 avec les régions Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val de Loire, Grand Est et Nouvelle-Aquitaine au développement d’un cadre harmonisé des questions quantitatives telles que les unités des indicateurs, les hypothèses et méthodes de modélisation utilisée dans les Schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires. Ce travail est en cours de généralisation à l’ensemble des régions de France avec pour objectif de construire une image complète des systèmes énergétiques régionaux[44].
Critiques
Le scénario négaWatt se fonde sur des hypothèses techniques ambitieuses concernant les possibilités de réduction de consommation et la capacité de faire face à la variabilité des énergies fluctuantes[45],[46].
La mise en œuvre du scénario négaWatt nécessitera de créer des mécanismes incitatifs politiques et financiers qui le rendront possible[47].
Selon le journal La Décroissance, alors que l'association négaWatt aurait pu constituer une alliée, elle ne fait que perpétuer le système en promettant de diviser par quatre la consommation d'énergie sans abandonner la moindre once de confort (par confort, il faut entendre mode de vie)[48]. Toujours selon le journal[49], l’association négaWatt, tout en libérant notre conscience du poids du nucléaire et des énergies fossiles, réussit l'exploit de ne pas remettre en cause notre mode de vie. Le triptyque négaWatt commence certes par la sobriété, mais une sobriété qui n’ébranle pas notre société de consommation. C’est tout au plus une sobriété qui « [fait] durer les smartphones un peu plus longtemps, au lieu de les jeter tous les ans ». L’efficacité, qui consiste à utiliser des ampoules de basse consommation, des réfrigérateurs de classe A+ ou encore des voitures hybrides fait appel à toujours plus de technique. Quant aux énergies renouvelables, elles font l’objet de la critique la plus sévère. Dans le monde tel que le voient les ingénieurs de négaWatt, pas un seul recoin des provinces ne reste inexploité pour approvisionner en énergie les métropoles, qu’il s’agisse de « soleil, vent, cours d’eau, forêts, résidus agricoles ». Par ailleurs, La Décroissance se lance dans une violente critique contre les usines à biogaz (vecteur énergétique sur lequel repose la transition selon l'association négaWatt). Selon La Décroissance, des norias de camions acheminent des tonnes de matière organique pour alimenter ces usines industrielles, et pour les vider des digestats. Ces derniers sont de piètre qualité agricole. En effet, les antibiotiques et les hormones ne sont pas décomposés par le procédé, l'azote est transformé en ammoniac très polluant. Le digestat est enfin trop pauvre en carbone[50],[51].
Le site Reporterre met en avant une critique assez similaire, via Blandine Vue (non rattachée à Reporterre), à celle émise par le journal La Décroissance. En effet, selon elle, la transition énergétique conduit à industrialiser la campagne à une vitesse inédite. Ainsi, elle dénonce l'hypocrisie selon laquelle « on n’a plus le droit de retourner les prairies [considérées] comme pièges à carbone, [mais] jamais on n’en a retourné autant que depuis les débuts de la transition énergétique ! »[52] pour alimenter les digesteurs destinés à produire du biogaz.
L'association négaWatt se montre optimiste en matière de numérique. À l'opposé, The Shift Project, présidé par Jean-Marc Jancovici, contredit cette vision optimiste et fait le constat d'une empreinte énergétique numérique en croissance de 9 % par an[53].
Semblant répondre aux critiques, l’association évoque une « évolution [des] modes de vie »[54] et s'interroge sur le « mythe d’une croissance matérielle infinie dans un monde fini »[55]. Cependant, Jean-Marc Jancovici fait remarquer que le volet économique du scénario de l’association négaWatt, qu'il qualifie d'« association amie »[Note 1], reste fondé sur la croissance, et n'est donc pas compatible avec la réduction du pétrole et du gaz disponible en Europe[56].
Déclinaisons régionales
Plusieurs associations « Virage-énergie » développent aujourd'hui des déclinaisons régionales inspirées du scénario négaWatt France :
- Virage-énergie Nord-Pas-de-Calais ;
- Virage Énergie Climat Pays de la Loire ;
- Virage-énergie Île-de-France ;
- Virage-énergie Aquitaine.
L'Institut négaWatt, filiale de l'association dédiée à la mise en œuvre de la transition énergétique, a travaillé en 2011-2012 à la régionalisation du scénario négaWatt en région Provence-Alpes-Côte d’Azur[57], puis en 2016 pour la région Centre-Val de Loire[58], et enfin en 2019 pour la région Bourgogne-Franche-Comté[59].
Notes et références
Notes
- Bien que Jean-Marc Jancovici soit partisan de l'énergie nucléaire et que l'association négaWatt ne le soit pas, il semblerait que les points d'accord l'emportent sur les points de désaccord.
Références
- « Sobriété, efficacité, énergies renouvelables : la démarche négaWatt ! », sur negawatt.org (consulté le ).
- « La Compagnie des négaWatts », sur Association négaWatt (consulté le ).
- Stratégie nationale bas-carbone [PDF], ministère de la Transition écologique, p. 11.
- « Fiche Organisation « Haute Autorité pour la transparence de la vie publique », sur Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (consulté le ).
- (fr) (de) négawatt-Suisse, sur ch.negawatt.org.
- Projet « Europe-Territoires » [PDF], Association négaWatt.
- Portail de l'Institut négaWatt (consulté le ).
- « Scénario négaWatt », sur negawatt.org, (consulté le ).
- « Dossier de présentation. Scénario négaWatt 2011 », sur negawatt.org, (consulté le )
- Sortie du nucléaire en 2033, un scénario qui bouscule, Le Figaro, 29 septembre 2011.
- Les Échos, 29 septembre 2009, Une association juge techniquement possible une sortie de l'atome dès 2034.
- AFP, Un scénario alternatif pour 2050, 29 septembre 2011.
- En 2050, une France sans émissions de CO2 ni nucléaire, Le Monde, 29 septembre 2011.
- « Énergie nucléaire - par ici la sortie », Libération, 29 septembre 2011.
- « Scénario négaWatt 2017-2050 »
- « négaWatt actualise son scénario tout renouvelable pour la France », sur Connaissance des énergies, (consulté le ).
- « Scénario négaWatt 2022 », sur Association négaWatt (consulté le )
- [audio] « La méthanisation est-elle une bonne solution énergétique ? », Reporterre, le 17 juillet 2018.
- « Solagro », sur Solagro (consulté le ).
- « Décrypter l’énergie : un nouveau site de référence pour mieux comprendre et agir ! », sur negawatt.org, (consulté le )
- Comparer diagramme 2015 simplifié et diagramme 2050 simplifié, sur negawatt.org.
- « Prévenir le changement climatique, sortir du nucléaire : possible et réaliste, avec le nouveau scénario Negawatt », Reporterre, le 25 janvier 2017.
- La France idéale, selon négaWatt, sur bastamag.net
- La sobriété énergétique, pièce cachée mais essentielle du puzzle d’un accord ambitieux et équitable [PDF], Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l'homme et association négaWatt.
- Maîtrise de l'électricité [PDF], sur negawatt.org.
- Peut-on poursuivre l'agrandissement du parc de maisons individuelles ?, sur decrypterlenergie.org, site de l'association négaWatt.
- « Scénario négawatt 2017-2050 : Dossier de synthèse » [PDF], sur Association négaWatt, , p. 20-21.
- Le véhicule électrique permet-il de réduire les émissions de CO2 ?, sur decrypterlenergie.org, site de l'association négaWatt.
- Doit-on encourager le transport aérien ?, sur decrypterlenergie.org, site de l'association négaWatt.
- Le train, grand oublié de la transition énergétique ?, The Conversation.
- La révolution numérique fera-t-elle exploser nos consommations d'énergie ?, sur decrypterlenergie.org, site de l'association négaWatt.
- (en) exportation d'énergie grise, sur researchgate.net
- Les émissions importées : le passager clandestin du commerce mondial [PDF], Réseau Action Climat.
- Le point sur l'empreinte carbone [PDF], sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr.
- Scénario négaWatt 2017-2050 Dossier de synthèse [PDF], sur negawatt.org, voir encadré p. 21.
- Neutralité carbone : de quoi parle-t-on ? [PDF], sur negawatt.org, voir dernier slide.
- « Scénario négaWatt, emplois et économie : une synergie gagnante », sur Association négaWatt (consulté le ).
- http://www.negawatt.org/telechargement/Etude%20eco//Etude_P.Quirion_Emplois%20et%20scenario%20negaWatt_28-03-2013.pdf
- (en) « France crimps debate on reducing reliance on nuclear: activists say », agence Reuters.
- « Institut Negawatt - Le dispositif DORéMI », sur institut-negawatt.com (consulté le ).
- « En Drôme, un modèle de croissance verte se dessine », sur Les Echos, (consulté le ).
- Cécile Peltier, « « Grâce à Dorémi, on se chauffe mieux, pour moins cher ! » », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- « Rénovation complète au niveau BBC : Dorémi accompagne les artisans », sur Actu-Environnement (consulté le )
- « Redresser le cap, Relancer la transition » [PDF], sur Haut Conseil pour le Climat, (consulté le )
- Olivier Lambert, « Analyse du Scénario négaWatt 2017–2050 », sur Medium, (consulté le ).
- http://www.sauvonsleclimat.org/etudeshtml/analyse-du-scenario-negawatt-2011/35-fparticles/943-analyse-du-scenario-negawatt-2011.html#_ftn1
- Terra Eco, Nucléaire : Le scénario négaWatt est-il plausible ?, 27 mars 2011.
- « Transition piège à c… », La Décroissance, no 139, mai 2017, p. 16.
- « Écotartufe du mois », La Décroissance, no 151, juillet-août 2018, p. 6.
- « La saloperie que nous n'achéterons pas: l'usine à (bio)gaz », La Décroissance, no 151, juillet-août 2018, p. 6, 10.
- Dans le Lot, les résidus de la méthanisation polluent les sols, Reporterre.
- « Pour « sauver la planète », l’industrie tue les campagnes », Reporterre, 30 octobre 2019.
- Lean ITC : Pour une sobriété numérique [PDF], The Shift Project, octobre 2018, p. 4.
- « La sobriété énergétique » [PDF], sur Association négaWatt.
- « Tirons les leçons de la crise pour engager la transition écologique! », sur Alternatives économiques, .
- Facebook live, sur YouTube.
- « Institut Negawatt - Régionalisation du scénario négaWatt pour la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur », sur institut-negawatt.com (consulté le ).
- « Scénario 100 % renouvelable 2050 », sur Énergies-Centre, région Centre (consulté le ).
- Scénario « Vers une région à énergie positive » en région Bourgogne-Franche-Comté, 2019.
Voir aussi
Bibliographie
- Manifeste négaWatt : réussir la transition énergétique, Actes Sud, 2012 (ISBN 978-2-330-00018-9).
- Changeons d'énergies : transition, mode d'emploi, Actes Sud, 2013 (ISBN 978-2-330-01517-6).
- Manifeste négaWatt : en route pour la transition énergétique, Actes Sud, 2015 (ISBN 978-2-330-05631-5).
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Institut négaWatt
- Site Décrypter l'énergie, animé par l'association négaWatt
- négaWatt Suisse
- Virage-énergie Nord-Pas-de-Calais
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