Saint François d'Assise (Messiaen)

Saint François d'Assise, Scènes Franciscaines, est un opéra en trois actes et huit tableaux du compositeur français Olivier Messiaen, dont la composition est achevée en 1983.

Pour le personnage évoqué, voir François d'Assise.

François d'Assise prêchant aux oiseaux (d'après les Fioretti) Giotto

À la suite d'une commande pour l'Opéra de Paris, de Rolf Liebermann, dont il est le directeur depuis 1973 et un premier refus de compositeur (d'abord perplexe) et grâce à l'insistance de Liebermann, Messiaen commence d'abord la rédaction du livret en 1975 et les esquisses de la musique sont écrites jusqu'en 1979 ; l'orchestration et la copie des huit partitions d'orchestre — qui correspondent aux huit tableaux : représentant deux mille pages et quatre heures de musique — sont réalisées ensuite et achevées en 1983. Après huit années de travail d'un projet aux dimensions hors-normes, la création a lieu le , au Palais Garnier, sous la direction de Seiji Ozawa et remporte « un triomphe historique », avec huit représentations consécutives.

Genèse de l'œuvre

L'opéra porte le sous-titre : Scènes Franciscaines. S'agissant d'hagiographie, le choix de saint François d'Assise s'est vite imposé au croyant et à l’ornithologue qu’était Messiaen : « Il est le saint qui ressemble le plus au Christ » et « il parlait aux oiseaux »[1].

Pendant la période de gestation, Messiaen, lit les biographies et témoignages, et fait de nombreuses recherches. D'une part sur l'iconographie : il étudie les fresques de Giotto à la Basilica di San Francesco à Assise, les tableaux de Fra Angelico au Musée San Marco à Florence. D'autre part des recherches en ornithologie, qui le conduisent de l'Italie à la Nouvelle-Calédonie pour étudier des chants d'oiseaux exotiques[2].

Il rédige lui-même le livret, sans « aucune prétention littéraire »[3], s'articulant en huit tableaux[4]. Le compositeur écrit plus un mystère moderne, « plus statique que dramatique », aucun tableau n'est relié par une tension d'une intrigue ou d'un conflit, mais par le souci d'exposer « les divers aspects de la sainteté et du cheminement vers celle-ci »[4].

Productions

Création mondiale

La création a lieu le , à l'Opéra de Paris (Palais Garnier), avec Christiane Eda-Pierre (l'Ange), José van Dam (Saint François), Kenneth Riegel (le Lépreux), Michel Philippe (Frère Léon), Georges Gautier (Frère Massée), Michel Sénéchal (Frère Elie), Jean-Philippe Courtis (Frère Bernard), les Chœurs et l'Orchestre du Théâtre national de l'Opéra de Paris (chef des chœurs : Jean Laforge), sous la direction de Seiji Ozawa, dans une mise en scène de Sandro Sequi, avec des décors et costumes de Giuseppe Crisolini-Malatesta. Cette production « remporta d'emblée un triomphe historique, le public célébrant l'œuvre et son auteur pendant huit représentations consécutives, tandis que la critique parisienne lançait un débat animé où il convient de relever quelques regrettables diatribes »[1].

Productions ultérieures

Après la création parisienne, deux reprises sont données en version de concert : la production salzbougoise de l'été 1985, sous la direction de Lothar Zagrosek, avec Dietrich Fischer-Dieskau dans le rôle titre, et à Lyon en 1989, avec David Wilson-Johnson et Kent Nagano[4]. L'opéra n'est pas produit sur scène pendant près d'une décennie.

La seconde mise en scène a lieu en 1992, de nouveau au Festival de Salzbourg (à la Felsenreitschule), par Peter Sellars, avec Esa-Pekka Salonen à la direction de l'Orchestre philharmonique de Los Angeles ; production reprise en 1998, toujours au festival de Salzbourg, mais sous la direction de Nagano.

Suivent des productions à l'Opéra de Leipzig (1998) et au Deutsche Oper Berlin (2002). La première américaine est donnée au San Francisco Opera en septembre 2002, sous la baguette de Donald Runnicles et une mise en scène de Nicholas Brieger[5]. Depuis, l'opéra est présenté sur scène à la Ruhrtriennale (de) à la Jahrhunderthalle à Bochum (2003), à l'Opéra Bastille à Paris (2004), au Théâtre de musique d'Amsterdam (2008) et à l'Opéra d’État de Bavière) à Munich (2011). La production de la RuhrTriennale est jouée à l'Arena de Madrid (Espagne) en 2011.

Voix

  • l'Ange  : soprano ;
  • l'Ange (dansé) ;
  • Saint François  : baryton ;
  • le Lépreux  : ténor ;
  • Frère Massée  : ténor ;
  • Frère Elie  : ténor ;
  • Frère Léon  : baryton ;
  • Frère Bernard  : basse.

Orchestre et chœur

Voici la composition chorale et instrumentale, telle que donnée par le compositeur, avec certaines indications précises d'emplacement.

Livret

Messiaen s'est inspiré de l'Écriture Sainte, de ses souvenirs ornithologiques, des écrits de saint François lui-même, notamment le Laudes Creaturarum (Cantique des Créatures), des Fioretti (Anonyme, XIVe siècle), des Considérations sur les Stigmates.

L'axe dramatique de l'œuvre se situe exclusivement dans la progression de la Grâce de saint François. Il en résulte une certaine concision hagiographique, Messiaen n'a pas retenu les frasques de jeunesse de François, ce qui lui fut reproché par la suite. Il a répondu lors d'un entretien à Claude Samuel que les péchés de Saint François ne présentaient pas un intérêt pour l'opéra. « J'ai supprimé beaucoup de choses pour ne prendre que les grandes lignes de mon sujet. J'ai toujours préféré choisir ce qui pouvait contenir du merveilleux, de la couleur et des chants d'oiseaux. Il ne sera donc pas question ici de Pierre Bernadone, de la rédaction de la Règle Franciscaine, de la Grande Sainte Claire, et du célèbre loup de Gubbio[3]. »

Argument

L'action se situe en Italie au XIIIe siècle.

Acte I

Scène 1 :

  • La Croix
    Saint François explique à Frère Léon que par amour pour le Christ, il doit endurer patiemment toutes ses contradictions, toute sa souffrance, et que cela est la « Joie parfaite ».

Scène 2 :

  • Les Laudes
    Après la récitation des matines par les Frères, saint François, resté seul, demande à Dieu de lui faire rencontrer un lépreux et de l'aimer.

Scène 3 :

  • Le Baiser au Lépreux
    Dans une léproserie, un lépreux repoussant, couvert de pustules, proteste violemment contre sa maladie. Saint François entre, et s'asseyant à ses côtés, lui parle doucement. Un Ange apparaît à la fenêtre et dit : « Lépreux, ton cœur t'accuse mais Dieu est plus grand que ton cœur. »
    Troublé par sa voix douce et par la bonté de saint François, le lépreux est pris de remords de s'être emporté. Saint François embrasse le lépreux. Miracle ! Le lépreux est guéri. Le lépreux danse de joie. Plus que la guérison du lépreux, c'est cette élévation de la Grâce qui fait exulter saint François, son triomphe sur lui-même.

Acte II

la Fauvette à tête noire, un des thèmes musicaux accompagnant Saint François

Scène 4 :

  • L'Ange Voyageur
    Sur un sentier forestier de La Verna, un ange apparaît sous les traits d'un voyageur. Il frappe à la porte du monastère, produisant un son énorme qui symbolise l'irruption de la Grâce. Le frère Massée ouvre la porte. L'Ange pose à Frère Elias une question sur la Prédestination. Ce dernier refuse de répondre et repousse l'Ange à l'extérieur. L'Ange frappe à nouveau à la porte et pose la même question à Frère Bernard qui répond avec beaucoup de sagesse. L'Ange parti, Frère Bernard et Frère Massée se regardent et Frère Bernard fait observer : « Peut-être était-ce un ange ?… »

Scène 5 :

  • l'Ange Musicien
    L'Ange apparaît à Saint François et lui donne un avant-goût de félicité céleste, lui jouant un air sur sa viole. Cet air est si plaisant que Saint François défaille.

Scène 6 :

  • Le Prêche aux oiseaux
    À Assise, aux Carceri, un grand chêne au printemps avec beaucoup de chants d'oiseaux, Saint François, suivi de Frère Massée, prêche un sermon aux oiseaux et les bénit solennellement. Les oiseaux répondent en un grand chœur dans lequel on entend non seulement les oiseaux d'Ombrie, en particulier la Fauvette à tête noire, oiseau typique des Carceri, mais aussi des oiseaux d'autres pays, comme l'Île des Pins, proche la Nouvelle-Calédonie.

Acte III

Scène 7 :

  • Les Stigmates
    À La Verna, de nuit, dans une caverne au-dessous d'un rocher surplombant, Saint François est seul. Une grande Croix apparaît. On entend la voix du Christ, symbolisée par un chœur, presque continuellement. Cinq flèches de rayons lumineux de la Croix frappent successivement les deux mains, les pieds et le côté droit de Saint François, en un son aussi puissant que celui qui accompagna les coups de l'Ange à la porte du Monastère. Ces cinq blessures, qui rappellent les cinq blessures du Christ, sont la confirmation divine de la sainteté de Saint François.

Scène 8 :

  • La Mort et La Nouvelle Vie
    Saint François meurt, allongé au sol. Tous les Frères l'entourent. Il dit adieu à tous ceux qu'il a aimés et chante le dernier verset de son Cantique du Soleil, le verset de « notre Sœur la Mort physique ». Les Frères chantent le Psaume 141. L'Ange et le Lépreux viennent à Saint François pour le conforter. Saint François prononce ses derniers mots : « Seigneur ! La musique et la poésie m'ont mené vers Toi ! En défaut de Vérité [...] m'éblouissent pour toujours par Ton excès de Vérité... » Il meurt. Les cloches sonnent. Tout disparaît. Tandis que le chœur chante la Résurrection, un rayon de lumière illumine l'endroit où précédemment le corps de Saint François gisait. La lumière croît, jusqu'à en devenir aveuglante et insupportable. Le rideau tombe.

Personnages et leurs thèmes

« … J'ai choisi, à Florence, parmi les fresques et retables de Fra Angelico, un ange extraordinaire, dont le portrait m'a hanté pendant toute la composition de mon ouvrage »[6] (Fra Angelico, L’Annonciation c.1452. Musée national San Marco, Florence).

Chaque personnage est caractérisé au moyen d'un ou de plusieurs thèmes et associé également à un chant d'oiseau.

L'Ange

L'Ange a plusieurs thèmes :

  • des ensembles de sept flûtes faisant des permutations d'accords ;
  • des appels de hautbois et petite clarinette dans l'aigu, style japonais ;
  • des accords fortissimo avec leurs harmoniques ;
  • un thème mélodique en mode deux ;
  • un thème mélodique et harmonique en mode trois, attaché à ces mots : « Mais Dieu est plus grand que ton cœur » ;
  • le chant de la Gerygone, petite fauvette à ventre jaune de l'île des Pins, près de la Nouvelle-Calédonie, joué par les piccolos, le xylophone, le glockenspiel. Ce chant d'oiseau annonce et précède toutes les apparitions de l'Ange.
Saint François

Saint François a plusieurs thèmes :

  • un thème mélodique confié aux violons, qui revient chaque fois qu'il est en scène ;
  • un thème harmonique qui oppose un cluster à un accord de trombones, et qui intervient seulement dans les moments où Saint François chante avec solennité ;
  • un thème de Décision, saut de double octave descendant, énergique ;
  • un thème de Joie ;
  • le chant de la Capinera (Fauvette à tête noire), oiseau type des Carceri, à Assise, dont les strophes interrompent souvent Saint François dans le sixième tableau.
Le lépreux
Messiaen souhaitait que le personnage du lépreux ressemble à celui de ce tableau[6]. Matthias Grünewald, retable d'Issenheim, Tentation de St Antoine (détail).

A pour thème un rythme dochmiaque, méchant, agité, qui se transformera en danse de joie à la fin du troisième tableau, et reviendra pour la lumière finale, au moment du chant de la Résurrection, dans le huitième et dernier tableau.

Frère Léon
Frère Léon a pour thème sa propre chanson : « J'ai peur, j'ai peur sur la route… ».
Frère Massée
Frère Massée a un thème mélodique très simple et très pur, soutenu par des accords à renversements transposés.
Frère Élie
Frère Élie est accompagné, de façon assez caricaturale, par des glissendos des trombones et des cordes, par le Notou, oiseau de Nouvelle-Calédonie, et par les rythmes acidulés de la Rousserolle Effarvatte.
Frère Bernard
Frère Bernard a un thème mélodique joué par les cors et les cordes, il est souvent interrompu par Philemon (oiseau moine) de l'Île des Pins, confié à l'ensemble des bois.
L'Oiseau-lyre est entendu à l'Onde Martenot.

Références ornithologiques

Le Faucon crécerelle annonce l'arrivée de l'Ange à Saint François (5e tableau).

Messiaen a intégré dans son opéra plus d'une trentaine de chants d'oiseaux qu'il a observés et notés au cours de ses nombreux voyages à travers le monde et auxquels il attribue un ou plusieurs instruments et à des personnages.

Oiseaux intégrés dans l'opéra
no  Nom des oiseaux Lieu Intervention dans l'opéra, instrument correspondant
1 Capinera (Fauvette à tête noire) Carceri, Assise 6e tableau
2 Rouge-gorge Carceri, Assise
3 Troglodyte Carceri, Assise
4 Grive draine Bevagna, Ombrie
5 Alouette des champs
6 Merle noir
7 Grive musicienne
8 Fauvette des jardins
9 Rossignol
10 Loriot
11 Linotte
12 Coucou
13 Pigeon ramier
14 Tourterelle
15 Rousserolle effarvatte réservée à Frère Élie
16 Faucon crécerelle 5e tableau, avertit Saint François de l'arrivée de l'Ange
17 Fauvette passerinette Galeria, Corse
18 Roselin cramoisi Suède
19 Merle bleu Delphes, Grèce 3e tableau, fin de la danse du Lépreux (3 xylos)
20 Chouette chevêche 1er tableau, parabole de Saint François
21 Chouette hulotte début du 7e tableau
22 Eopsaltria (Rossignol à ventre jaune) Île des Pins, Nouvelle-Calédonie 6e tableau
23 Philemon (oiseau-moine) Île des pins 6e tableau, accompagne souvent Frère Bernard (ensemble des Bois)
24 Gérygone(Fauvette à ventre jaune) Île des pins Précède toutes les apparitions de l'Ange (piccolos, xylophone, glockenspiel)
25 Gammier Île des pins 6e tableau
26 Traquet à tête grise Maroc
27 Téléphone Tschagra Maroc
28 Notou Nouvelle-Calédonie
29 Zostérops Nouvelle-Calédonie
30 Oiseau-lyre Australie Ondes Martenot, 5e tableau
31 Hôaka (Bruant à tête grise) Japon
32 Fukuro (Chouette de l'Oural) fin du 3e tableau
33 Uguisu (Bouscarle du Japon) Nikko
34 Hototoguisu (petit coucou à tête grise) Karuizawa
le Rossignol à ventre jaune, de l'île des Pins, que l'on entend dans le 6e tableau.

Discographie

Disque
  • Seiji OzawaJosé van Dam (Saint François), Christiane Eda-Pierre (l'Ange), Kenneth Riegel (le Lépreux), Michel Philippe (Frère Léon), Georges Gautier (Frère Massée), Michel Sénéchal (Frère Élie), Jean-Philippe Courtis (Frère Bernard), Chœurs et Orchestre de l'Opéra de Paris (enregistrement public des 6 et au Théâtre National de l'Opéra de Paris, 4 CD Éditions Cybelia, CY 833-834-835-836 / Assai 222212) (OCLC 173201941).
  • Lothar ZagrosekDietrich Fischer-Dieskau, (Saint François) ; Rachel Yakar ; Kenneth Riegel, Robert Tear, Gilles Cachemaille, Sebastian Vittucci ; Chœur de l'ORF ; Chœur Arnold Schönberg (dir. Erwin Ortner) ; Orchestre symphonique de la radio de Vienne (enregistrement public, Festival de Salzbourg 22 août 1985, 2 CD Orfeo) (OCLC 610629157) — extraits : tableaux 3, 6, 7, et 8.
  • Kent Nagano – José van Dam (Saint François), Dawn Upshaw (l'Ange), Chris Merritt (le Lépreux), Arnold Schoenberg Chor, Hallé Orchestra (enregistrement public 1998, 4 CD DG 445 176-2).
Vidéo
  • Ingo MetzmacherRod Gilfry (Saint François), Camilla Tilling (l'Ange), Hubert Delamboye (le Lépreux), Henk Neven (Frère Léon), Tom Randle (Frère Massée), Donald Kaasch (Frère Élie), Hague Philharmonic Orchestra, Nederlandse Opera Choor ; mise en scène Pierre Audi, réalisation Misjel Vermeiren (enregistrement public mai- au Musiektheater Amsterdam, Opus Arte DVD OA1007D – 2009).

Notes et références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Saint François d'Assise » (voir la liste des auteurs).

Bibliographie

  • Saint François d'Assise, Cantique des Créatures (1225), traduction d'Ozanam [[ lire en ligne]].

Ouvrages

  • Claude Samuel, Musique et couleur. Nouveaux entretiens avec Olivier Messiaen, Paris (Belfond) 1986.
  • (de) Aloyse Michaely, Die Musik Olivier Messiaens. Untersuchungen zum Gesamtschaffen, Hamburg (Dieter Wagner) 1987.
  • Saint François d'Assise : livret et analyse. L'Avant-scène opéra HS. no 4, 1992, 125p.  (OCLC 223311683)
  • (en) Camille Crunelle Hill, The Synthesis of Messiaen's Musical Language in his Opera »Saint François d'Assise«, Diss. University of Kentucky, Lexington/KY 1996.
  • (de) Theo Hirsbrunner, Olivier Messiaen. Leben und Werk, Laaber (Laaber) 1988, 2e édition 1999.
  • (en) Vincent Benitez, Pitch Organization and Dramatic Design in »Saint François d'Assise« of Olivier Messiaen, PhD. Diss. Indiana University, Bloomington/IN 2001.
  • (de) Stefan Keym, Farbe und Zeit ─ Untersuchungen zur musiktheatralen Struktur und Semantik von Olivier Messiaens »Saint François d'Assise«, Hildesheim (Olms) 2002.
  • (en) Peter Hill et Nigel Simeone, Messiaen, New Haven/CT (Yale University Press) 2005.
    • Peter Hill et Nigel Simeone (trad. Lucie Kayas), Olivier Messiaen, Paris, Fayard, coll. « Bibliothèque des grands musiciens », , 592 p. (ISBN 2213629781, OCLC 718222565), p. 327–330
  • (de) Aloyse Michaely, Olivier Messiaens »Saint François d'Assise«. Die musikalisch-theologische Summe eines Lebenswerkes, Frankfurt (Stroemfeld) 2006.
  • (en) Siglind Bruhn, Messiaen's Interpretations of Holiness and Trinity: Echoes of Medieval Theology in the Oratorio, Organ Meditations, and Opera, Hillsdale/NY (Pendragon) 2008.
  • (en) Andrew Shenton (éd.), Messiaen the Theologian, Farnham/Burlington/VT (Ashgate) 2010.
  • (de) Stefan Keym/Peter Jost (éds.), Olivier Messiaen und die « französische Tradition », Köln (Dohr) 2013.

Chapitre et articles

  •  Olivier Messiaen, « Saint François d'Assise—Seiji Ozawa », Paris, Cybelia CY 833/836, 1983 (OCLC 173201941).
  • Anette Bossut, Répétition et variation dans le livret » Saint Françoise d'Assise « d'Olivier Messiaen, dans Biancamaria Brumana/Galiano Ciliberti (éds.), Musica e immagine. Tra iconografia e mondo dell'opera. Studi in onore di Massimo Bogianckino, Firenze (Olschki) 1993, p. 233-242.
  • Ute Jung-Kaiser (éd.), « 'Laudato si, mi Signore, per sora nostra matre terra'. Zur Ästhetik und Spiritualität des Sonnengesangs » dans Musik, Kunst, Religion, Naturwissenschaft, Literatur, Film und Fotografie, Bern (Peter Lang) 2002.
  • (de) Theo Hirsbrunner, « Der 'Sonnengesang' in Olivier Messiaens Oper 'Saint François d'Assise' », dans Ute Jung-Kaiser (éd.), Laudato si, mi Signore, per sora nostra matre terra. Zur Ästhetik und Spiritualität des 'Sonnengesangs' in Musik, Kunst, Religion, Naturwissenschaft, Literatur, Film und Fotografie, Bern (Peter Lang) 2002, p. 211-218.
  • Piotr Kaminski, Mille et un opéras, Fayard, coll. « Les indispensables de la musique », , 1819 p. (ISBN 978-2-2136-0017-8, OCLC 417460276, BNF 39099667), p. 929–931.
  • (en) Richard Taruskin, « Sacred Entertainments », dans Cambridge Opera Journal 15/2003, p. 109-126.
  • (en) Christopher Dingle, Frescoes and legends: the sources and background of »Saint François d'Assise«, dans Christopher Dingle (éd.), Olivier Messiaen: Music, Art and Literature, Aldershot (Ashgate) 2007, p. 301-322.
  • (en) Siglind Bruhn, Traces of a Thomistic »De musica« in the Compositions of Olivier Messiaen, dans Logos. A Journal of Catholic Thought and Culture 11/2008, p. 16-56.
  • (en) Robert Fallon, « Two paths to paradise: reform in Messiaen's 'Saint François d'Assise' », dans Robert Sholl (éd.), Messiaen Studies, Cambridge (CUP) 2008, p. 206-231.
  • (en) Stefan Keym, « The art of the most intensive contrast«: Olivier Messiaen's mosaic form up to its apotheosis in 'Saint François d'Assise' », dans Robert Sholl (éd.), Messiaen Studies, Cambridge (CUP) 2008, p. 188-205.
  • (en) Vincent Benitez, Messiaen and Aquinas, dans Andrew Shenton (éd.), Messiaen the Theologian, Farnham/Burlington/VT (Ashgate) 2010, p. 101-126.

Articles connexes

Liens externes

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